Zora avait raison…
Zora avait raison…
“De toute façons tu n’es qu’une merde, tu fais toujours les mêmes erreures et les mêmes conneries, aujourd’hui tu dis aller bien, mais, bouge pas, dans deux mois tu vas retomber dans ta dépression à deux balles, te poser en victime et tu vas passer ton temps à chialer. De toute façons, tu ne sais faire que ça, tu est incapable de te remettre en question et de te sortir les doigts du cul, tu n’est qu’une merde Sacha.”
Je crois qu’elle avait raison…
Je ne peux plus continuer, je n’en n’ai pas la force je n’en ai pas le courage, je suis juste incapable d’apprendre de mes erreurs incapable de me redresser…
Je n’arrive pas à avoir une vie sociale correcte une vie sociale “comme avant”
depuis ces 3ans hors-circuit.
Je voudrais en finir j’espère juste que cette fois j’en aurait le courage, j’espère que j’aurais le courage d’être lâche une bonne fois pour toutes… C’est la fin pour moi, je vous remercie tous, vous qui m’avez suivit, qui m’avait soutenue, pardon pour ce que j’ai fais pardon à celles que j’ai fais souffrir, je m’attache trop vite pardon, du fond du cœur, pardon ma rouquine, je m’excuse d’être et d’avoir été si dérisoire si pathétique… tu mérites ton concours Courage
J’ai beau reprendre les choses sous tout les points de vues je n’arrive pas à déterminer ou se trouve la réalité, comme si la causalité avait perdue son sens, je suis incapable de comprendre, incapable de demie mesure, incapable d’être stable.
Lorsque l’on fais un choix même si ce n’est pas forcement le meilleur il faut ci tenir et avancer je n’ai aucune force mental je n’ai rien je m’écroule dans mes questionnement sans fin dès qu’une brindille vacille, à peine suis-je bousculé que de peur de tomber, je tétanise… et tombe.
Comme un alpiniste que de peur d’avoir froid aux mains ce couperait le bras.
Je n’est aucune force de caractère le moindre contretemps me plonge dans des capilo-tractions aussi pangloçiennes d’inutiles. Je n’ai aucun pragmatisme et de ce fait, ne suis capable de rien ; tout ce que je tente échoue.
Dès qu’une barrière si petite soit elle ce retrouve en travers de mon chemin, je me lamente en me demandant “Pourquoi” au lieu de prendre les choses en mains et me demander “Comment” passer outre.
Tout mes problèmes viennent de là, j’en suis totalement conscient et j’ai essayais à plusieurs reprises de redresser la barre mais je me rend compte irrémédiablement j’échoue et retombe dans les même travers.
Je voudrais vaincre cette partie de moi mais je n’en suis pas capable. Cette situation me rend fou, je sais que tout va de travers, je sais pourquoi tout va de travers, je sais que cela est de ma faute, et je sais maintenant que je suis et serais incapable d’y remédier
Ce constat m’arrache les tripes, j’entends la banshee hurler au fond de mon crane, mes ongles redissent, libérant de mon bras d’acres perles de sang, je souffre pris de convulsions je pleur, je veux mourir… le temesta sur dosé transforme le poivrot pathetique, en un poète mélancolique
2 commentaires »
Flux RSS pour suivre les commentaires sur ce post. · URI de Trackback

cpechou a dit,
Jeudi 20 mars 2008 @ 7:36
C’est quoi c’délire ? Tu vas quand même pas te laisser tomber comme ça nan mais, aller tu vas te battre et te bouger les fesses, allez…. Courage… PRends le temps qu’il faut mais ne te laisse pas aller
Baïda a dit,
Vendredi 21 mars 2008 @ 0:47
Ah oui, j’oubliais…toi incapable de te redresser…qu’ouïe-je ???